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dimanche 12 août 2012

Quand on ne nous ment pas, on nous cache la vérité


When they don't lie, they hide the truth.
Fin juillet, nous pouvions encore trouver quelques articles optimistes sur l'avenir de la Grèce.

Et depuis quelques jours, nous avons ça :








Il n'y a plus aucune bonne nouvelle.

Bien entendu, je ne peux pas en vouloir aux journalistes. Ils ne font qu'observer et rapporter la réalité des faits de façon objective ;)
En revanche, je m'inquiète sur le fait que, lorsque tous les regards sont tournés sur les Jeux olympiques de Londres, on nous prépare à nouveau à une sortie de la Grèce de la zone euro.

Mais ce qui me dérange le plus dans tous ces articles écrits dernièrement, c'est qu'on y trouve très peu d'informations.

Le prêt de trois milliards pouvait être anticipé depuis plusieurs mois, l'aggravation du chômage n'est pas non plus une surprise, quant au reste, ce ne sont que les commentaires d'intervenants extérieurs, qui ne disposent bien évidemment d'aucune légitimité démocratique...
En plus, ces déclarations ne sont pas replacées dans leur contexte.
Quand Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe, annonce que la sortie de la Grèce de l'euro est "gérable", mais pas "souhaitable" le 7 août, on est en droit de se demander en quoi le fait qu'il termine son mandat quelques jours plus tard et qu'il faille préparer le terrain pour son successeur a pu l'inciter à prononcer cette phrase.

J'ignore encore si les médias jouent à ce jeu pour nous tenir en haleine ou s'il y a derrière cette stratégie une tentative de manipulation de l'opinion (ou les deux), mais chaque fois que je lis les journaux, j'ai la désagréable sensation d'être pris pour un imbécile ; et je me dis que les Grecs qui ont perdu leur emploi ou dont les retraites ont été divisées par deux depuis le début de la crise doivent vivre cela encore plus mal que moi.


When they don't lie, they hide the truth.

In late July, we still could find some optimistic articles about the future of Greece.

And since a few days we have this:










There is no more good news.

Of course, I can not blame the journalists. They do observe and report the facts objectively ;)
However, I am concerned about the fact that, when all are watching the London Olympics, we are prepared again to an exit of Greece from the euro area.

But what bothers me the most about all these articles written lately is that there is very little information.


The loan of three billion could have been anticipated for several months, rising unemployment is not a surprise, and the other articles are made with comments of external actors, who obviously have no democratic legitimacy...
Worst, these statements are not placed in their context.
When Jean-Claude Juncker, President of the Eurogroup, announces that the exit of Greece from the euro is "manageable" but not "desirable" on August the 7th, it is reasonable to wonder how the fact he could finish his term in a few days and he has to prepare the ground for his successor could induce him to pronounce this sentence.

I do not know yet if the media play this game to keep us in suspense or if the strategy behind is an attempt to manipulate public opinion (or both), but every time I read the news, I get the unpleasant feeling of being taken for a fool, and I think that the Greeks who lost their jobs or whom pensions have been halved since the crisis began have stand it worse than I do.

1 commentaire:

  1. Aujourd'hui, mardi 14 août 2012, alors qu'on nous annonçait que la Grèce aurait du mal à lever 3 milliards, le pays en lève 4 et le Figaro nous présente ça comme un échec. VDM

    La preuve qu'on nous prend pour des imbéciles sur
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/08/14/97002-20120814FILWWW00282-dette-la-grece-leve-4063-mds-a-3-mois.php

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