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mercredi 13 juin 2012

Quand la Grèce est un pays occupé, le tourisme devient un acte de résistance.


While Greece is an occupied country, tourism is an act of résistance.


La Grèce est en guerre, mais son ennemi n’a pas eu besoin d’envoyer des troupes massacrer femmes et enfants pour conquérir le pays. La finance internationale s’est contentée d’asservir les banques grecques pour rendre impossible le financement de l’économie locale, réduisant ainsi les politiciens à l’obéissance et les citoyens à l’esclavage.


Les anarchistes d’Exarchia l’ont bien compris, même s’ils semblent encore trop attachés à leur mode de vie actuel pour tout renverser, ils sont en guerre contre un système dont ils font eux-mêmes partie.

Et maintenant que la guerre a été perdue, les vainqueurs occupent le territoire et pillent ses richesses.

Depuis quelques jours, les lobbies pharmaceutiques font vaciller le système de santé hellénique, et c’est maintenant au tour des compagnies minières internationales de réclamer leur part du gâteau.

Alors, puisque la Grèce est désormais un pays occupé, il serait bon que la résistance s’organise. Le 17 juin 2012, nous verrons quelle forme elle prendra, résistance politique ou clandestine, violente ou pacifique ; j’espère seulement que la lutte prendra le dessus sur la résignation.
En attendant, si vous ne venez pas en Grèce pour lutter contre la finance internationale, il serait bon que vous veniez voir ce qui se passe ici. J’ai dans l’idée que la cupidité du monde de la finance ne s’arrêtera pas aux frontières helléniques. Les prochains sur la liste sont déjà connus, et la France n’est pas loin de la ligne de front.
La précarité imposée comme une norme, le repli sur soi-même, la corruption des élites… tous ces éléments qui ont été observés ici depuis quelques années sont les indices d’une attaque imminente. Ne pas s’intéresser à ce qui s’est passé ici, s’est prêter le flanc à un choc qui risque d’être encore plus violent que celui qu’on connu les Grecs.






While Greece is an occupied country, tourism is an act of résistance.

Greece is at war, but the enemy did not have to send troops to kill women and children in order to conquer the country. International finance has merely enslave Greek banks to make it impossible to finance the local economy, then it reduced politicians to obedience and citizens to slavery.


The anarchists of Exarchia have understood it, even if they seem too attached to their current lifestyle to overturn everything, they are at war against a system whom they are a part.

And now that the war has been lost, the winners occupy the territory and plunder its goods.

Recently, the pharmaceutical lobbies attacked the Hellenic health system, and it is now the turn of international mining companies to claim their share.

So, since Greece is now an occupied country, it would be good if the resistance organized. On the 17 of June 2012, we will see what form it takes, political or illegal resistance, peaceful or violent struggle, I just hope the fight will take over the resignation.


Meanwhile, if you do not come to Greece to fight international finance, it would be good if you came to see what's happening here. I have an thought that the financial world's greed will not stop at Hellenic borders. Next on the list are already known, and France is not far from the frontline.
Precarity imposed as a standard, personal withdrawal, corrupted elites... all these elements that have been seen in Greece for a few years are sign of an imminent attack. Not being interested in what's happening here, it's exposing to a shock that may be even more violent than the one the Greeks have known.

3 commentaires:

  1. Thanks for your blog1

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  2. You're welcome :)
    Thanks for reading it !

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  3. Le plus grand soucis du Grec et de toute l Europe se sont les hommes qui nous dirigent Mais le peuple subit comme toujours .C est surtout les banques qu il faut punir pas le petit.

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